Équité
L’équité consiste à donner à chaque personne ce dont elle a besoin pour réussir, en tenant compte des points de départ différents. Elle se distingue de l’égalité, qui traite tout le monde de façon identique.
Ce glossaire EDI définit clairement les termes les plus utiles, de l’équité à l’injustice épistémique. Chaque définition répond en une ou deux phrases.
L’équité consiste à donner à chaque personne ce dont elle a besoin pour réussir, en tenant compte des points de départ différents. Elle se distingue de l’égalité, qui traite tout le monde de façon identique.
La diversité décrit la présence de personnes aux profils, parcours et identités variés au sein d’un groupe. Elle décrit une composition, pas une façon de travailler ensemble.
L’inclusion est la pratique qui permet à chaque personne de contribuer pleinement et de se sentir respectée. Une équipe peut être diversifiée sans être inclusive.
L’accessibilité consiste à concevoir des milieux, des outils et des communications utilisables par toutes les personnes, y compris celles en situation de handicap.
L’EDI réunit l’équité, la diversité et l’inclusion comme une démarche organisationnelle cohérente. On y ajoute souvent l’accessibilité (EDIA).
Le leadership inclusif est la capacité d’un gestionnaire à créer un milieu où chaque personne contribue et se sent respectée. Il se manifeste dans les décisions quotidiennes.
Les biais cognitifs sont des raccourcis mentaux qui influencent nos jugements à notre insu. En milieu de travail, ils pèsent surtout sur le recrutement et l’évaluation.
L’intelligence interculturelle est la capacité à collaborer efficacement à travers les cultures. Elle s’apprend et transforme la diversité en avantage concret.
L’écriture inclusive est une communication qui représente toutes les personnes. Bien menée, elle reste claire et lisible.
L’injustice épistémique est le tort fait à une personne dans sa capacité de savoir et d’être crue. En organisation, elle aide à comprendre pourquoi certaines voix restent sous-représentées aux postes stratégiques.
L’intersectionnalité décrit la façon dont plusieurs identités (genre, origine, handicap, etc.) se combinent et créent des expériences uniques de privilège ou de désavantage.
Le tokenisme consiste à inclure une personne pour l’apparence de la diversité, sans lui donner de réelle influence. Il nuit à la fois à la personne et à l’organisation.
Les microagressions sont de petits gestes ou propos, souvent involontaires, qui rappellent à une personne qu’elle est perçue comme différente. Leur effet s’accumule avec le temps.
Une personne alliée soutient activement des groupes auxquels elle n’appartient pas, en écoutant, en relayant leur voix et en agissant. L’alliance se mesure aux gestes, pas aux intentions.
La sécurisation culturelle vise un milieu où chaque personne se sent respectée dans son identité culturelle. Elle est essentielle pour que les voix s’expriment librement.
Une conférence, une formation ou un mandat-conseil : un seul point de contact pour en parler.